Cirque : Pour le meilleur et pour le pire

Cirque AïtalReporté en raison d'un heureux événement, Pour le Meilleur et pour le Pire s'intéresse aux aléas de la vie de saltimbanques à travers un couple d'acrobates, dont les disputes peu banales se terminent en bouderie au sommet d'un mât chinois bancal. Escortés par un complice sur pattes et une Simca 1000 écarlate qui tousse et qui crache au fil des chemins de terre, les franco-finlandais Kati et Victor dressent le portrait d'itinérants amoureux au fil d'époustouflants numéros circassiens. Et c'est « main à main » que l'Hercule et sa funambule donnent la chair de poule en évoquant les joies et les peines de passions qui s'égrènent entre montage et démontage, malgré les périls de la route et la haute voltige... Joué sous chapiteau, ce road-movie à fleur de peau dessine avec brio les contours de l'âme humaine.

Cirque AïtalReporté en raison d'un heureux événement, Pour le Meilleur et pour le Pire s'intéresse aux aléas de la vie de saltimbanques à travers un couple d'acrobates, dont les disputes peu banales se terminent en bouderie au sommet d'un mât chinois bancal. Escortés par un complice sur pattes et une Simca 1000 écarlate qui tousse et qui crache au fil des chemins de terre, les franco-finlandais Kati et Victor dressent le portrait d'itinérants amoureux au fil d'époustouflants numéros circassiens. Et c'est « main à main » que l'Hercule et sa funambule donnent la chair de poule en évoquant les joies et les peines de passions qui s'égrènent entre montage et démontage, malgré les périls de la route et la haute voltige... Joué sous chapiteau, ce road-movie à fleur de peau dessine avec brio les contours de l'âme humaine.

Expo «Pôle Gare»

Group Show

Trois hommes dans un bateau sans oublier le chien

Trois jeunes trentenaires célibataires et paresseux, le narrateur Jerome (l'auteur lui-même), ses amis George et Harris et leur fidèle fox terrier, racontent le voyage qu'ils ont entrepris sur la Tamise. Ils sont au bout du rouleau et, sur les conseils d'un médecin, ils décident de prendre le large. Car leur salut, pensent-ils, se trouve dans l'exercice, l'air frais et le contact avec la nature. Ce projet les remplit de velléités nouvelles, ils se sentent revivre rien qu'à y songer. Ils se mettent à discuter, planifier, raconter, anticiper toutes les éventualités, imaginent le meilleur, envisagent le pire, mais trouvent malgré tout le courage d'y aller, finalement.Ces trois gaillards sont d'aimables bouffons. Ils sont hypocondriaques, bavards, ils aiment boire, manger et leur petit confort urbain. Bouger et travailler, ce n'est pas trop leur truc. George en particulier : il dort dans une banque de la City à Londres de dix heures à quatre heures tous les jours, sauf le samedi quand ils le réveillent et le posent dehors à deux heures. Ils découvriront bien vite, à leurs dépens, qu'ils n'ont aucun sens pratique, qu'ils sont totalement inadaptés à la nature et que leurs rêves romantiques ne les amèneront pas très loin dans l'art de la navigation.Alors que le narrateur décrit leur voyage sur un ton faussement sérieux de documentaire, l'auteur en profite pour passer en revue tous les grands problèmes philosophiques. Il nous offre une mise en coupe réglée de la civilisation et du comportement humain comme il y en a peu!Avec le soutien du Pour-cent culturel Migros

Trois jeunes trentenaires célibataires et paresseux, le narrateur Jerome (l'auteur lui-même), ses amis George et Harris et leur fidèle fox terrier, racontent le voyage qu'ils ont entrepris sur la Tamise. Ils sont au bout du rouleau et, sur les conseils d'un médecin, ils décident de prendre le large. Car leur salut, pensent-ils, se trouve dans l'exercice, l'air frais et le contact avec la nature. Ce projet les remplit de velléités nouvelles, ils se sentent revivre rien qu'à y songer. Ils se mettent à discuter, planifier, raconter, anticiper toutes les éventualités, imaginent le meilleur, envisagent le pire, mais trouvent malgré tout le courage d'y aller, finalement.Ces trois gaillards sont d'aimables bouffons. Ils sont hypocondriaques, bavards, ils aiment boire, manger et leur petit confort urbain. Bouger et travailler, ce n'est pas trop leur truc. George en particulier : il dort dans une banque de la City à Londres de dix heures à quatre heures tous les jours, sauf le samedi quand ils le réveillent et le posent dehors à deux heures. Ils découvriront bien vite, à leurs dépens, qu'ils n'ont aucun sens pratique, qu'ils sont totalement inadaptés à la nature et que leurs rêves romantiques ne les amèneront pas très loin dans l'art de la navigation.Alors que le narrateur décrit leur voyage sur un ton faussement sérieux de documentaire, l'auteur en profite pour passer en revue tous les grands problèmes philosophiques. Il nous offre une mise en coupe réglée de la civilisation et du comportement humain comme il y en a peu!Avec le soutien du Pour-cent culturel Migros